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Par la rédaction

Performance

Des gains à court, moyen et long terme

Axes de travail : du punch et du fond




Le top 5 des priorités des directeurs achats en 2019 condense l’essence de de la fonction achats : « sourcing et mise en concurrence » avec « négociation et renégociations » continuent à truster les deux premières places du classement et rappellent la pression aux résultats qui pèse sur la fonction. Mais parce que la valeur se trouve surtout dans les actions de fond, le « pilotage de la relation fournisseurs », l’« optimisation TCO » et le « travail sur l’expression des besoins », viennent juste derrière.

Un reflet de la stratégie d’entreprise


Attentes fournisseurs : construire la performance sur le long terme


Signe d’un contexte économique qui s’est légèrement tendu, le top5 des attentes à l’égard des fournisseurs affiche une domination des coûts sur l’innovation plus écrasante que lors de l’édition 2018. Au nombre de citations, l’écart n’est pas si grand , mais en 2018, ces deux items faisaient presque jeu égale. L’item qui monte cette année, c’est la RSE. Si, en importance pondérée par la hiérarchie accordée par nos participants à chaque item cette préoccupation demeure au pied du podium, elle n’en est pas moins la troisième plus citée, ex-aequo avec la qualité et presque deux fois plus que l’an dernier.
La maturité des entreprises interrogées en matière de relations fournisseurs évolue très lentement. Mais dans l’industrie, de plus en plus de directeurs achats revendiquent des pratiques d’accompagnement de leurs fournisseurs plans de progrès (niveau 3) et de co-développement (niveau 4).

Maturité : le collaboratif en ligne de mire


Les gains achats bien visibles


Beaucoup d’autres apports de performance




Parce qu’ils ont dépassé le débat de la reconnaissance financière des gains sur achats (dans 86 % des cas), les directeurs achats peuvent s’appliquer à démontrer tous les autres domaines dans lesquels ils contribuent à la performance de l’entreprise. Là encore, la gestion des risques et la RSE s’affichent comme des valeurs montantes, complétées par la conformité réglementaire, signe de la pression mise sur les organisations achats par les lois Sapin 2 et devoir de vigilance… avec un cran de retard semble-t-il, puisque leurs scores étaient bien moins élevés l’an dernier.
Cette préoccupation semble particulièrement forte dans les entreprises tertiaires, où la RSE est le KPI le plus fréquemment cité, tandis que la conformité réglementaire arrive en quatrième position alors qu’elle n’est qu’en treizième position dans les tableaux de bord des directeurs achats de l’industrie. Ces derniers sont en revanche soumis à une autre forme de pression : celle de la productivité. Les indicateurs d’efficience de leur propre organisation sont en effet le deuxième KPI le plus cité, là où dans les services, il n’est qu’en neuvième position.

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