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La Lettre des Achats - Avril 2006 N°138
Avril 2006

Management

Dossier

RH achats : Comment développer les compétences des acheteurs ?

Les articles

RH achats : Comment développer les compétences des acheteurs ?

Équipes multiculturelles aux achats
Une internationalisation à petits pas

Lafarge
Du sur mesure international pour les achats

Acheteurs français à l'étranger
Expatriation ou embauche locale ?

ERP et achats : Un outil fonctionnel mais pas encore stratégique

DS Smith Kaysersberg
Achats et éditeur d’ERP main dans la main

Schneider Electric
L'e-sourcing en marge de l'ERP

Témoignages

Daniela Hahn, directrice développement achats pour Lafarge
« Des profils types ont été mis en place »

Philippe Cortale, responsable stratégie management métier achats, PSA
« Définir les perspectives d’évolution de carrière »

Claudine Grimaud, responsable des ressources humaines du département des achats et de la logistique, RATP
« Proposer un programme de formations »

Zita Patonai, responsable des ressources humaines, Schneider Electric
« Évaluer les possibilités de développement »

Daniel Hian-Cheong, directeur de la gouvernance et des programmes réseau achats, Sanofi Aventis
« Gérer la mobilité des acheteurs »

Margot Huurneman, responsable du service achats, Vilmorin
« Le retour d’information est un apport majeur »

Olivier Crespin, chef de projet, Apave Parisienne
« L'e-procurement de notre ERP nous satisfait à 95 % »

Pia Zimmermann, directrice des achats, DaimlerChrysler France
« Avoir une vue d'ensemble sur nos achats »

Jean-Jacques Camps, DSI du pôle grande industrie Europe et de l'activité ingénierie européenne, Air Liquide
« Une règle : pas de facture sans commande »

ERP et achats : Un outil fonctionnel mais pas encore stratégique

Points-clés

Les cinq points-clés

Les dix points-clés

Par la rédaction

Margot Huurneman, responsable du service achats, Vilmorin

« Le retour d’information est un apport majeur »

Aujourd’hui, 50 % de nos dépenses sont traitées via le module achats de notre ERP. À terme, ce taux devra atteindre idéalement 80 %. C’est sur décision de notre maison-mère, le groupe Limagrain, que nous nous sommes dotés de cet ERP JD Edwards, fin 2002. L’informatisation de notre processus d’approvisionnement devenait un impératif pour les achats de Vilmorin. À cette époque, nous passions encore les commandes à la main et les achats étaient totalement décentralisés. Pour superviser le volet achats du progiciel, un comité de pilotage réunissant les achats et l’informatique a été créé. Cette équipe a notamment piloté le déploiement du module d’approvisionnement auprès des utilisateurs, une trentaine à ce jour.
Si tous les achats non stockés passent par l’outil et plus généralement les achats générant des flux de marchandises, plusieurs catégories échappent à l’automatisation. Dans quelques cas, le module ERP est en cause. Ainsi, nous n’avons pas fait passer nos achats de transport car cela nous aurait demandé des développements spécifiques. Pour les services juridiques, la saisie des achats de prestations a été jugée trop complexe et donc trop coûteuse en temps par les personnes concernées. Autre regret, l’échange de données entre l’ERP de Vilmorin et celui de certains fournisseurs n’est pas possible. Du coup, des acheteurs se voient imposer une double saisie de leurs demandes d’achats.
Pour l’analyse des dépenses, nous nous reposons sur un outil développé sur mesure, capable en particulier d’extraire les données de l’ERP pour les présenter au format Excel. Les fonctions d’analyse présentes dans le progiciel JD Edwards n’étaient pas suffisantes pour nos besoins. Malgré ces lacunes, le bilan de l’ERP reste très largement positif. Il a permis de consolider et de suivre les achats dans un groupe décentralisé. Le retour d’information est un apport majeur. Le suivi budgétaire est assuré dès le stade de la commande et pas seulement à la réception.

 

Portrait
Margot Huurneman (40 ans, ingénieur agricole ESA) est responsable du service achats de Vilmorin depuis 2001. Elle a débuté sa carrière à des postes de responsable de zone export.

 

En chiffres
Vilmorin
Semences potagères à destination des professionnels
Chiffre d’affaires : 59,4 millions d’euros
Effectif : 394 personnes réparties sur six sites principaux
Montant des achats : 10 millions d’euros (hors semences)
Effectif achats : 2 personnes en central

Par la rédaction

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