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La Lettre des Achats - Janvier 2002 N°91
Janvier 2002

Management

Dossier

Achats et fusions

Achats et qualité

Interviews

Jean-Claude Lefebvre, Solving International
“ Évaluer avec le fournisseur le coût de la prescription du client ”

David Weber, directeur des achats au sein de l’ACT Advanced Turbo, Garrett, groupe Honeywell
“ L’acheteur sera responsable de ses évaluations et de ses estimations, en particulier en cas de défaillance du fournisseur ”

Frédéric Nicaise, responsable qualité, délégation générale aux achats, Groupe Air France
“ Le service que les achats rendent aux clients internes sera aussi certifié ”

Points-clés

Achats et fusions
Les cinq points-clés

Achats et qualité
Les dix points-clés

Témoignages

Yasser Balawi, program purchasing manager VISTEON
« Rendre les fournisseurs responsables de la qualité et du processus de production »

Jamil Dhib, directeur technique SOTUFEM
« Le fabricant doit assurer la qualité des matériaux achetés »

Sylvain Lancigu, directeur de la qualité CAPELLE (Groupe Aluthea)
« La norme ISO 9000 incite à une meilleure organisation »

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Achats et qualité
Vers l’intégration de la performance économique

Normes de certification

Achat de compteurs d’électricité
Travailler sur le prix des produits ou le coût des processus ?

L’ACT Advanced Turbo
Accélérer la mise sur le marché

Intelligence artificielle collaborative
Définir les conditions optimales à la qualité

6 Sigma

Publié le 09/10/2004 - Par la rédaction

Sylvain Lancigu, directeur de la qualité CAPELLE (Groupe Aluthea)

« La norme ISO 9000 incite à une meilleure organisation »

Chiffre d’affaires : n. c.
Effectif : 200 personnes

Capelle, fondeur de pièces en aluminium, a obtenu la certification ISO 9002 en 1994. Cette norme certifie le système d’assurance-qualité des activités de production et d’installation de prestations associées. Pour Sylvain Lancigu, directeur de la qualité, « la norme ISO 9000 incite à une meilleure organisation, qui a été en partie permise grâce à l’outil COQ (coût d’obtention de la qualité) ». Il s’agit d’un tableau de bord suivi mensuellement par le directeur de la qualité. Mis en place il y a sept ans, cet outil prend en compte les coûts de qualité (personnel, matériel de contrôle) et de non-qualité (retouches, rebuts), dont le total est rapporté au chiffre d’affaires de l’entreprise. Il permet de situer la société à un point optimal : l’augmentation des coûts de la politique de qualité permet en général de faire baisser la non-qualité, mais cette économie doit rester supérieure au coût engagé pour l’obtenir. Évalué à 12 % du chiffre d’affaires en 1994, le coût total de la qualité et de la non-qualité n’en représente plus que 8 % actuellement. Pour Sylvain Lancigu, l’amélioration de la qualité a été déclenchée par la démarche de certification ISO. Elle a nécessité la mise en place de plans de contrôle, d’auto-contrôle, d’outils de métrologie et d’étude des produits fabriqués (radioscopie, spectrométrie), ainsi que la mise en place d’audits internes.
À l’heure actuelle, Capelle a pour objectif d’obtenir la nouvelle certification ISO 9000 : 2000 en un an. Pour Sylvain Lancigu, « la nouvelle norme est davantage tournée vers le client et nécessite plus d’implication de la direction de l’entreprise. Pour Capelle, la direction était déjà très impliquée dans la démarche de qualité et la nouvelle norme ne devrait pas trop changer le système, mis à part quelques simplifications de procédures ».

Publié le 09/10/2004 - Par la rédaction

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