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La Lettre des Achats - Janvier 2002 N°91
Janvier 2002

Publié le 17/09/2004 - Par la rédaction

Commerce One

Catalogues : faites-les vous-même !

Deux ans d’expérience de mises en place d’applications e-procurement ont permis à Commerce One d’apporter à son produit de commandes en ligne, destiné à tous les passeurs de commandes, des améliorations qui vont dans le sens d’une plus grande interactivité avec les fournisseurs. L’application de « Collaborative Procurement » permet l’enregistrement des fournisseurs, la recherche de l’historique des relations avec ceux-ci ou la recherche d’informations pour la préparation d’un appel d’offres, moins complexe que pour une solution d’achat utilisée par des acheteurs professionnels. L’organisation d’enchères pour des appels d’offres simples (Auctioning), le dépôt d’un catalogue et son administration par un fournisseur (Autocatalog Publisher), la gestion des commandes (Order Management) sont aussi possibles.
Le produit Autocatalog Publisher n’est pas un moteur de contenu mais un outil d’échange et de maintenance. Il a pour fonction de télécharger tous les types de catalogues, Excel, Txt, mais aussi des formats plus spécifiques comme Rosettanet par exemple – avec un traducteur dans ce dernier cas. L’application permet de rediriger le catalogue vers un spécialiste du contenu pour en améliorer la présentation. La prochaine version offrira la possibilité d’entrer les données dans un template (formulaire), pour donner immédiatement au catalogue le format désiré. Cependant, l’application n’est utilisable que pour des catalogues simples. Un moteur adéquat sera nécessaire pour des listes de produits très denses.
Une fois le catalogue reçu par l’utilisateur, l’application permet l’expression du besoin jusqu’à la réception et au paiement. Le paiement sera effectué avec des connecteurs spécifiques aux systèmes de places de marché possédant les applications nécessaires. Si les produits désirés ne se trouvent pas dans les catalogues, il sera aussi possible d’utiliser des configurateurs pour les achats non catalogables, de déposer des demandes spécifiques, de faire appel à des catalogues situés sur des sites internet extérieurs (punch out ou round trip), ou aux fonctionnalités d’autres sites, comme par exemple un configurateur de matériel informatique. De même, l’outil permet la réception et le traitement de la commande : une fois celle-ci envoyée, le fournisseur pourra lui accorder le statut désiré : acceptation, refus ou statut intermédiaire. Ce statut sera visible par l’acheteur qui pourra y apporter des modifications. Le fournisseur lui transmettra un avis de livraison et le responsable de la réception chez le client indiquera le statut des produits reçus, pour des articles défectueux par exemple.

En bref

Il y a un an et demi, James Lawler, directeur des achats EMEA de Xerox, a mis en place un système e-procurement, ePoch. Aujourd'hui, la moitié des achats y transite, avec un objectif de 80 % cette année. Lors d'une présentation au CIPS, il expliquait : « Nous ne nous étions pas attachés au changement qu'apporterait l'e-procurement dans les relations avec les fournisseurs. Nous pensions, peut être naïvement, qu'ils étaient prêts à nous suivre. Neuf mois environ après le démarrage du projet, nous nous sommes aperçus que tous les fournisseurs n'avaient pas le degré d'engagement qui convenait pour mener à bien l'opération ». Prudence donc dans la mise en place de l'e-procurement.

Publié le 17/09/2004 - Par la rédaction

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