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Etude Juridique

Actualité

Publié le 28/01/2016 - Par la rédaction

Etude Kurt Salmon +Avocats : un peu plus de juristes aux achats

Un sondage effectué entre décembre 2015 et janvier 2016 par Kurt Salmon et + Avocats souligne les lacunes dans la relation entre acheteurs et juristes. Ce n’est que l’opinion des Achats, mais ils sont capables d’estimer le coût de ces lacunes.

Si l’on en croit les acheteurs ils ne voient pas assez souvent les juristes. Les résultats de ce sondage réalisée auprès d’une petite centaine d’entreprises par Kurt Salmon en partenariat avec + Avocats, indiquent que plus des deux-tiers des acheteurs (68 %) estiment que leur relation avec les juristes est perfectible. La première raison invoquée par 60 % d’entre eux est le manque de disponibilité des juristes. Pour 56 % du panel, le problème vient également du fait que la relation intervient trop tard dans le processus.

Ces réponses n’ont pas particulièrement surpris Thierry Mercier, responsable de la pratique achats de Kurt Salmon, qui a eu l’idée de cette enquête après avoir partagé un constat avec Maître Franklin Brousse, du cabinet + Avocats. « Nous avons fait le constat d’un problème relationnel entre acheteurs et juristes. La relation n’est pas optimisée, au point parfois de porter préjudice à certaines entreprises », note Thierry Mercier.

Litiges et risques avérés

Et ce préjudice n’a rien d’hypothétique. Les entreprises interrogées sont ainsi une écrasante majorité de 91 % à avoir été exposées à des litiges fournisseurs durant les trois dernières années et elles sont même capables d’en chiffrer le coûts : pour un quart d’entre elles il dépasse 250 000 euros par an. Un quart du panel sait également évaluer l’impact de l’absence ou d’un défaut de gestion de ses contrats. Pour 28 % de cette partie des sondées, ce coût dépasse 1 million d’euros par an.

Il faut ajouter à ces coûts le coût du risque heureusement plus hypothétique, mais bien plus effrayant : 47 % du panel reconnait ne pas être apte à gérer les risques RSE dans ses relations avec les fournisseurs et 29 % ne pas être apte à gérer les risques pénaux.

Pour ces entreprises au moins, il ne devrait donc pas être trop difficile de convaincre la direction générale d’affecter un juriste aux sujet achats.



(... La suite dans le numéro de mars de La Lettre des Achats)

Publié le 28/01/2016 - Par la rédaction

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