Publicité

Actualité

Publié le 25/02/2005 - Par la rédaction

L’acheteur : un salarié comme les autres

Le Réseau des achats, site internet dédié aux acheteurs, et le cabinet de recrutement Big Fish, ont signé une enquête sur les salaires aux achats. 855 professionnels ont répondu, issus à 65 % du monde industriel.

Pour résumer cette étude en quelques lignes, mieux vaut être un homme, expérimenté mais pas trop vieux, ingénieur avec une solide formation en management et dans un secteur d’activité porteur… C’est un des constats de l’enquête : la discrimination hommes/femmes, de l’ordre de 25 % en termes de rémunération, reste supérieure à l’écart national moyen de 11 % ; et elle s’accroît tout au long d’une carrière. Pourtant, la profession se féminise : sur les 47 % des répondants de moins de 30 ans, 57 % sont des femmes, même si au total les hommes représentent encore deux tiers des acheteurs. Autre fait, un professionnel en fin de carrière gagne deux fois plus qu’un jeune débutant. Deux caps marquent une évolution importante : 30-35 ans et 36-40 ans. L’enquête souligne une certaine stabilité après la seizième année. Une limite cependant à la portée de l’étude : neuf répondants sur dix ont moins de 40 ans. Autre constat assez général : le revenu dépend aussi du niveau d’études. Parmi les répondants, trois sur cinq ont une formation achats initiale. Le salaire moyen d’un autodidacte à bac + 2 est de 39 000 euros, contre 49 000 pour un master ou un MBA. Le DESS achats prévaut sur l’IUP mais le MBA reste de loin le mieux coté. Mais avec 64 000 euros, l’ingénieur est mieux loti que le titulaire d’une formation achats (44 000) ou commerciale (42 000).
 

Sources : Réseau des achats et Big Fish, Salaires achats 2005, l’étude de rémunération de la fonction achats.

Publié le 25/02/2005 - Par la rédaction

Le dernier numéro

Dernier numéro

N°297 - Octobre 2020

Le catalogue

Le catalogue Silex

Retrouvez la revue en format tablette

Apple store Google Play