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Publié le 21/07/2021 - Par La rédaction

KLB filialise Adjuvoo pour mieux adresser les projets CSP

Arnaud Dumont, Directeur Général et Hicham Abbad Andaloussi, Directeur Associé. Arnaud Dumont, Directeur Général et Hicham Abbad Andaloussi, Directeur Associé.

La branche de KLB dédiée aux centres de services partagés prend son autonomie sous la marque Adjuvoo dans un contexte jugé très porteur par ses dirigeants pour les projets achats et approvisionnements.

Adjuvoo couvre les activités de KLB Group dédiées aux centres de service des fonctions support – Achats, Finances, RH, Ventes et Supply chain – et axe son développement sur quatre domaines : plans de productivité ; digitalisation et RPA ; externalisation et gestion délégué ; renfort à la demande dans la création et la stabilisation des centres de services.

La direction générale de cette filiale est assurée par Arnaud Dumont, qui a abandonné pour cela la direction générale de KLB Group partagée avec Mathieu Dominguez. Il pilote cette entité avec un codir où siègent également Hicham Abbad Andaloussi, directeur associé en charge du développement, Anthony Matly, directeur financier et administratif (récemment recruté), Caroline Hang, directrice de la communication et deux directeurs opérationnels, Sarah Hamdane et Alexandre Mezenguel. Avec cette opération, KLB Group se recentre sur ses expertises métiers Achats & Finance en couvrant l'ensemble des problématiques de ses clients à travers quatre offres (Mise à disposition d'expertise, Conseil organisationnel et Plans de performance; Externalisation pilotée, Interim Management). Mathieu Dominguez assumera désormais la pleine et entière direction générale de KLB Group.

Un besoin d’autonomie

« Avec les fondateurs de KLB Group, Flavien Kulawik et Jean-Marc Le Breton, nous avons une culture entrepreneuriale et intrapreneuriale, explique Hicham Abbad Andaloussi. A chaque fois qu'une activité a connu une forte croissance et qu’elle avait besoin de prendre son autonomie pour continuer à se développer, nous l’avons fait. C’est la troisième fois que nous procédons de la sorte, après la création de KL2B, dédié au sourcing de pièces techniques il y a déjà plus de dix ans et celle de 7Experts (prononcer seven experts) spécialisée dans les plans de réduction des coûts rémunérés au résultat. Aujourd’hui c’est l’activité centres de service qui a atteint sa taille critique, avec plus de 150 personnes et qui a besoin de devenir autonome pour gagner en visibilité. ».

« Ce sujet connaît une forte croissance et le fait de l’incorporer dans la marque KLB Group limitait notre visibilité, notre représentativité et notre positionnement. Nous avons maintenant une autonomie totale de gestion opérationnelle, marketing et développement », complète Arnaud Dumont, qui revendique un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros et ambitionne « d’aller chercher une croissance d’un peu plus de 20 % chaque année. » Adjuvoo compte un noyau dur d’environ 150 collaborateurs auxquels s’ajoutent des équipes en flux et en reflux en fonction des projets des clients.

Un grand nombre d’appels d’offres en cours

Depuis le début des années 2000, KLB Group est ainsi actif dans la transformation, le pilotage, voire l’externalisation des centres de services dans le domaine des achats, des approvisionnements, de la finance et de la comptabilité. Le cabinet compte notamment parmi ses clients Safran (finance et Master Data Management), Lafarge (approvisionnement et comptabilité fournisseur), et Vallourec (paye, approvisionnement et finances). Mais, pour Arnaud Dumont, l’intérêt des entreprises pour le modèle du CSP n’a jamais été aussi fort. « Nous sommes en train de répondre à plusieurs appels d’offres en parallèle de grandes entreprises sur l’externalisation de leurs CSP sur les parties flux PtoP », explique le directeur général d’Adjuvoo.

Arnaud Dumont, veut voir dans cette vague un signe de maturité de la part de ces grands groupes qui, après avoir expérimenté les CSP sur les sujets finances et comptabilité, veulent à présent boucler la boucle avec les achats. « La comptabilité a été optimisée depuis de très nombreuses années, avec des niveaux de productivité très importants, mais la centralisation des approvisionnements et du flux transactionnel reste encore imparfaite. Les sociétés avec lesquelles nous sommes en contact ressentent maintenant la nécessité de traiter le flux dans sa globalité », commente-t-il. Arnaud Dumont attend aussi beaucoup de la part des ETI, consciente de leur retard sur la partie transactionnelle. « Elles ont pris le temps pendant le confinement de réfléchir à des nouveaux modes d’organisation et à la mise en place d’outils », assure-t-il.

Combiner plateau humain et marketplace

S’ajoute à cela la tendance à la digitalisation dans laquelle Adjuvoo entend s’inscrire et notamment le boom des marketplaces. « Nous constatons depuis un an une très forte appétence de nos clients pour des solutions combinant marketplace et externalisation des achats de classe C », note Hicham Abbad Andaloussi, qui propose de « plugger avec un plateau humain une solution marketplace pour gérer 100 % de ces achats de classe C, cataloguables ou non. » De son côté Adjuvoo entend également s’appuyer sur ses propres outils de RPA et d'IA. « Doter Adjuvoo d’une pertinence technologique par rapport à nos engagements de productivité est une raison supplémentaire de créer notre marque. Les gains sont en grande partie réalisables grâce aux nouvelles technologies », estime Arnaud Dumont.

Le siège d’Adjuvoo reste basé à Neuilly-Plaisance, avec des bureaux basés en République Tchèque et à l’Île Maurice et des activités d’accompagnement de grands groupes en Chine, aux Etats Unis, en Amérique du Sud, en Afrique du Nord. « Nous avons aussi une forte présence en région au niveau national », explique le directeur général d’Adjuvoo, qui cite notamment à Nice, Sofia-Antipolis, Metz et Valenciennes et juge cette présence particulièrement pertinente dans le contexte actuel. « La crise que nous avons traversée va d’autant plus renforcer la volonté de nos clients de régionaliser, plutôt que d’aller chercher des gains de productivité offshore. La régionalisation est certainement le bon pendant des réflexions offshore, notamment lorsqu’on y adjoint des outils de productivité pour traiter les flux basés sur la RPA et l’IA », remarque-t-il.


Publié le 21/07/2021 - Par La rédaction

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