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La Lettre des Achats - Février 2005 N°125
Février 2005

Management

Dossier

Développement durable : des achats éco-compatibles ?

Les articles

Développement durable : des achats éco-compatibles ?

Normes environnementales et écolabels
L'essor des notations

Union européenne
L'industrie passe au vert

France
Des contraintes environnementales pour les entreprises

Développement social
Vers des achats plus éthiques

Mairie d'Angers
Des achats éco-responsables

International
L'âge d'or de l'environnement

La CDAF à l'étude
Un référentiel pour le développement durable

Déchets industriels
Les trois catégories

Traitement des déchets
Un marché en forte progression

Dématérialisation : pourquoi la facture électronique doit intéresser les achats

Facture
Au coeur de la relation commerciale

Europe
Les barrières légales sont tombées

EDI
Une alternative pour le zéro papier

GE Factorance
A l'avant-poste de la dématérialisation

Témoignages

Zeev Flath Consultant associé, 2C Management
« La maîtrise des risques n'a pas de prix »

Jacques Barrailler Directeur des achats groupe, Alcan
« Intégrer l'environnement dès la conception du produit »

Frédéric André Responsable des achats et de l'environnement, Delipapier
« Une majorité de nos fournisseurs est certifiée ISO 14001 »

Vincent Roubertie Chef du département achats, Cogema Logistics
« Nous mettons en place une cartographie des risques »

Jean-Michel Coulon Directeur des achats, Michelin
« Protéger l'industrie de la gomme naturelle »

Frédéric Baverez Directeur réduction des coûts et achats, Suez
« Prendre en compte le coût total d'usage des produits »

Dirk Boon Coordinateur environnement, Volvo 3P et Jean-Marc Lanne Secrétaire général des achats, Volvo 3P
« Anticiper en permanence la législation environnementale »

Ludo Graulus IT manager, VCST Belgique
« Des factures dématérialisées à l'échelle européenne »

Philippe Vandel Directeur des ventes e-services, Guilbert – Office Dépôt
« La dématérialisation fiscale est un gain pour nos clients »

Florent Boyeldieu Responsable des achats, MTK
« Plusieurs clients nous demandent la dématérialisation en EDI »

Dématérialisation : pourquoi la facture électronique doit intéresser les achats

Points-clés

Dématérialisation
Les dix points-clés

Interviews

Jean-Paul Laude - Secrétaire général des achats, Crédit Lyonnais
« L'intégration de nouveaux fournisseurs est facilitée »

Alexandre Scheer - Responsable du contrôle de gestion et des SI achats groupe, Galeries Lafayette
« 60 millions d’euros d’achats sont dématérialisés »

Jean-René Laplace - Responsable du département e-business, Total
« Nous avons dû prolonger la phase pilote »

Par la rédaction

Traitement des déchets

Un marché en forte progression

Le marché des déchets industriels dangereux a atteint 899 millions d'euros en France en 2002, progressant de 12,6 % par rapport à l'année précédente, avec trois grands fournisseurs : Onyx (6 milliards d'euros de chiffre d'affaires consolidé, groupe Veolia), Séché (1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires) et Sita (5,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires, groupe Suez). Ce marché en forte croissance vise les grandes industries de la chimie, de la pétrochimie, de l'automobile et de la pharmacie. Les prestataires développent aussi des offres auprès des PME et des collectivités locales pour les déchets dangereux des ménages.
Grâce à des process industriels plus propres, la quantité de déchets traités a été en diminuant de 1 à 2 % de 2002 à 2003. La co-incinération en cimenterie est le secteur qui connaît la plus forte croissance. En volume, la collecte couvre 37 % du total de la filière classique de gestion des DID ; l'incinération est le premier marché avec 53 % en valeur du total de la filière de gestion, soit un chiffre d'affaires de 260 millions d'euros. L'incinération spécialisée a connu une forte croissante avec l'ouverture d'un incinérateur Teris à Roussillon et d'un troisième four chez Tredi à Salaise. SARP ouvrira prochainement un troisième four également dans son usine de Limay (78). La collecte des DIS pâteux, pompables et liquides a atteint un chiffre d'affaires de 285 millions d'euros en 2002.
Enfin, une autre évolution notable dans le traitement des déchets dangereux reste le développement de filières alternatives, devenu ces dernières années un axe majeur de réflexion dans des groupes de grande taille comme Rhodia et Sanofi-Aventis. Tel site de Rhodia produisant de l'acide sulfurique rejette des déchets soufrés dont l'incinération produit du soufre réintégré dans le processus de production. PCAS vend des eaux alumineuses qui servent de floculants à des stations d'épuration. Le secteur chimique développe des pistes chez les papetiers pour certains déchets. Un commerce entre entreprises se développe sur le site internet de la bourse aux déchets où les indus- triels mettent en vente des déchets pouvant servir de matières premières dans d'autres process.

 

Par la rédaction

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