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La Lettre des Achats - Février 2005 N°125
Février 2005

Matières premières

Pétrole

Gaz naturel

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Caoutchouc

Par la rédaction

en hausse

Pétrole

Sur les 15 premiers jours de 2005, les prix du baril ont connu de nouvelles tensions. Ils ont bondi de 15 %, revenant sur leurs plus hauts depuis un mois et demi. Les cours du « light sweet crude » s'affichaient à 48,38 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), non loin du seuil des  50 dollars atteint pour la première fois en octobre. À Londres, le Brent franchissait pour sa part le cap des 45 dollars le baril. Cette brusque flambée s'explique en partie par l'insuffisance des stocks de brut aux États-Unis, inférieurs de 8 % à leur niveau de 2004 à la même période. Ce constat a pesé sur les marchés, les prévisions météorologiques tablant sur un net durcissement de l'hiver, avec des températures glaciales outre-Atlantique. Par ailleurs, la production de la Norvège, troisième exportateur mondial, a été amputée, toujours à la mi-janvier, de 345 000 barils par jour, soit 11,5 % de la production totale, suite à la violente tempête sur l'Europe du Nord. Les menaces de grève dans le golfe du Mexique et au Venezuela ont aussi poussé les prix à la hausse. Sans oublier l'Irak : la tension est loin de s'y affaiblir et les sites de production sont particulièrement visés à l'approche des élections. La baisse des cours enregistrée fin décembre semble bien terminée. Ce recul des prix du brut avait alors inquiété les pays de l'Opep, certains membres de l'organisation souhaitant désormais stabiliser le baril dans une fourchette « officielle » comprise entre 28 et 32 dollars, contre 22  à 28 dollars jusque-là.

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