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Par la rédaction

Orange coupé en deux ?

40 opérateurs « alternatifs » demandent la séparation des activités d’Orange : d’un côté l’opérateur et ses services, de l’autre le gestionnaire des infrastructures historiques.
L’opérateur Orange a hérité des infrastructures historiques de télécommunication, construites lorsque le marché était un monopole public géré par feu France Télécom. Aujourd’hui, tous les opérateurs devraient avoir facilement accès au génie civil de ces infrastructures pour déployer leurs propres offres. Ce qui ne semble pas gagné, si l’on en croit l’Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA), qui regroupe 40 opérateurs (700 emplois, 120M€ de CA agrégé). A l’automne dernier, l’AOTA a saisi l’Autorité de la concurrence (ADLC) « pour avoir son avis sur l’intérêt de séparer fonctionnellement et structurellement les branches de détail et d’infrastructure d’Orange ». Autrement dit couper l’Orange en deux : d’une part l’infrastructure de l’opérateur historique et de l’autre ses activités de service. Fin janvier, l’ADLC estime « ne pas juger utile de donner une suite favorable à l’étude de cette saisine pour avis consultatif ». L’AOTA « entend désormais saisir également l’Union Européenne sur le même sujet afin de recueillir son avis et d’engager, si nécessaire, les actions correctrices requises pour que la concurrence s’effectue de manière saine et loyale sur le marché français des télécoms ». A suivre. 

Par la rédaction

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