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La Lettre des Achats - Février 2005 N°125
Février 2005

Marchés

Dossier

La carte d'achat toujours au banc d'essai

Article

La carte d'achat toujours au banc d'essai

Périmètre d'achat
Un large spectre de dépenses

K-BUY
La carte pour des achats non catalogables

Les atouts de la carte d'achat
Des gains qualitatifs

Témoignages

Patrick Dupont Directeur développement b to b, Ingenico
« Nous développons trois solutions conduisant à l'interopérabilité »

Alain Genet Chef du bureau politique, de soutien et des achats, DGA
« Étendre le nombre de cartes de 25 à 150 »

Michèle Biarrotte Responsable du développement des achats, Bristol Myers Squibb
« Les fournisseurs sont payés sous quatre jours »

Henry Alexandre Directeur adjoint de l'Agence centrale des achats, Minéfi
« La carte d'achat permet une dématérialisation complète »

Christelle Daven-Foucher Responsable du lancement de la carte d'achat, groupe Nestlé
« Réduire les achats sauvages et la charge administrative »

Patrick Deplaix Responsable e-commerce, Radiospares
« Un lien entre e-commerce et carte d’achat »

Lien Nguyen Dinh Chef des projets transverses b to b, Groupe Louvre Hôtels
« De la carte d’achat à la dématérialisation fiscale »

Interviews

Ghislaine Mihoub - Responsable du service finances-budget, Ville de Meudon
« Les porteurs de carte sont responsabilisés et valorisés »

Par la rédaction

Les atouts de la carte d'achat

Des gains qualitatifs

Les gains dans le public, tout comme dans le privé, sont réels. L'utilisation de la carte d'achat conduit à une meilleure organisation des achats, à condition que soit fait un travail de réorganisation des processus d'achat, d'approvisionnement, de commande, de paiement et de comptabilisation. L'avantage premier est de libérer les acheteurs de la tâche de commander les achats récurrents, de faible importance et sans enjeu stratégique. « Des gains ont été observés, plus qualitatifs que quantitatifs. Une commande classique coûte 80 à 100 euros. Par carte d'achat, 20 à 40 % d'économies sont possibles. Cela ne veut pas dire que l'on va gagner 30 euros par transaction mais que l'on va économiser du temps de travail d'un agent qui pourra se consacrer à des activités à plus forte valeur ajoutée », observe Charles Simonnet du Minéfi. La carte mène donc à une diminution de tous les coûts de traitement administratif et à une réduction des coûts de logistique, de stockage et de procédure. Cette délégation de l'acte d'achat est aussi appréciée par les utilisateurs, responsabilisés dans leur fonction. Elle est sans danger car contrôlée en amont par le biais de plafonds et de demandes d'autorisation de la banque, et en aval par le retour d'une facture sur un support électronique.
Une délégation maîtrisée
Des outils de reporting, vendus avec la carte, transmettent des statistiques par acheteur et par service. Les données des factures sont transférées directement dans le système comptable, ce qui évite leur ressaisie. La carte permet une dématérialisation administrative des données, leur intégration directe dans les systèmes comptables ainsi que la réception des factures dématérialisées. Elle va aussi de pair avec la dématérialisation fiscale, c'est-à-dire la suppression totale du papier en fin de chaîne. Néanmoins, ce processus complet reste rare (voir notre dossier page 42). Du côté des fournisseurs, les avantages, bien que moindres, existent. Les fournisseurs reçoivent une avance de la banque, dans un délai plus bref que par la méthode traditionnelle. « Ils apprécient la régularité du paiement beaucoup plus que sa rapidité. Ils n'ont plus besoin de consacrer du temps et du personnel à des relances », souligne Jean-Pierre Pradines du Crédit Mutuel. Ils peuvent aussi automatiser certains processus comme l'autorisation de la commande ou la télécollecte. De plus, les fournisseurs proposant ce moyen de paiement y voient souvent un élément des services offerts à leurs clients pour rationaliser leurs procédures d'achat.

Par la rédaction

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