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Par la rédaction

Attentes fournisseurs : l’innovation, une exigence à la hausse

Si la réduction des coûts reste l’attente numéro 1 des directeurs achats envers leur panel fournisseurs, l’innovation recueille de plus en plus de suffrages. La qualité, le service et la décomposition des coûts complètent le Top 5.

Évidemment, la réduction des coûts conserve une confortable avance en tête des attentes des directeurs achats vis-à-vis de leurs fournisseurs. Un statut cohérent avec la hiérarchie des leviers de performance, puisque la négociation/renégociation, le sourcing et la mise en concurrence prennent les deux premières places. Ce résultat correspond également aux missions confiées à la fonction achats par les directions générales : générer des économies pour soutenir la rentabilité.
Néanmoins, l’écart entre la première et la deuxième exigence envers le panel s’estompe. En effet, la réduction des coûts voit son score pondéré descendre de 26,4 à 23,8 % des suffrages exprimés. Dans le même temps, l’innovation affiche la plus forte progression en grimpant de deux points, à 14,7 %. L’apport de nouvelles solutions conforte la deuxième position acquise l’an dernier (au détriment de la qualité).

Aux fournisseurs de faire le premier pas


Cela paraît paradoxal avec sa neuvième place (5,2 %) parmi les axes de travail privilégiés par les directeurs achats, avec moins de la moitié des organisations achats (41 %) qui ont déployé un indicateur sur le sujet et avec seulement 24 % qui disposent de ressources dédiées à l’innovation (contre 29 % l’an dernier). Les directeurs achats semblent plus attendre une proactivité de la part des fournisseurs que faire preuve de volontarisme.
Les troisième et quatrième attentes vis-à-vis des fournisseurs ne changent pas : l’amélioration de la qualité (malgré un recul de deux points à 10,1 %) et du service (9,1 %). En lien direct avec l’importance du coût complet, la décomposition des coûts (7,8 %) monte d’un cran, au détriment de la maîtrise des délais (7,5 %), qui avait gagné trois places l’an dernier. La performance RSE et la contribution au cahier des charges restent en septième et huitième position. L’accélération du time-to-market (3,7 %) gagne un point et deux places au classement. Elle double l’optimisation de la supply chain (3,6 %) et l’accompagnement à l’international (3,4 %).
Le partage des risques de développement (0,9 %) chute de la douzième à la quinzième place, au profit de l’implication dans les systèmes d’information achats (2,4 %), de l’amélioration des process de production (1,5 %) et de la transparence financière (1 %). Enfin, l’exigence envers le panel d’amélioration de ses propres achats ferme toujours la marche, à hauteur de 0,6 %.



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