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La Lettre des Achats - Février 2005 N°125
Février 2005

Tendances

Actualités

États-Unis - Kentucky
Une ligue pour les achats

Déchets industriels dangereux
Une nouvelle mission pour l’acheteur

Vensys
Des achats entre France et Bulgarie

SNR Roulements
Des achats localisés en Roumanie

Investissements
Des acheteurs impliqués

ECA
Pays à bas coûts et standardisation

Patrick Rafin - Directeur des achats France, Schneider Electric
« Faire entrer le sous-traitant dès la conception du produit »

États-Unis
US Communities fédère les achats

AMUE
Aider les universités dans leurs achats

Caroline du Nord
Des enchères partagées pour les municipalités

Solihull Council - Royaume-Uni
Les achats prennent la main

Champagne Louis Roederer
Le luxe se penche sur l’e-sourcing

Angela Stieglitz - Directrice des achats techniques, BASF
« Les catalogues électroniques sont des outils standard »

Doug Gabel - Chef de produit senior, Schneider National
« Les enchères ne sont pas adaptées au transport »

Par la rédaction

AMUE

Aider les universités dans leurs achats

France

Les universités entament la rationalisation de leurs achats, sous l’influence des réformes du Code des marchés publics. En effet, depuis 2001, les besoins sont mieux évalués, suite de la mise en place des nomenclatures qui demandent de privilégier une appro-  che homogène sur chaque sujet. L’AMUE (Agence de mutualisation des universités et établissements) accompagne les universités dans cette démarche. Sur la base des nomenclatures, elle a installé en 2002 des règles de contrôle pour suivre les dépenses et améliorer la connaissance des besoins. Ainsi, les universités ont maintenant une approche par nature et non plus par fournisseur.
Le Code de 2004 a aussi poussé à la mise en concurrence et à la publicité pour des seuils inférieurs à ceux précédemment fixés.  « L’agence a mis au point un portail1 où les universités peuvent publier leurs besoins, même pour de petits montants. L’objectif est que le plus grand nombre d’entreprises en ait connaissance », explique Simon Larger, chargé des finances pour l’AMUE. Autre élément de rationalisation, certaines universités regroupent leurs commandes à l’échelle locale comme Nancy I, Nancy II, Metz et l’IUFM de Lorraine pour leurs achats de papier. Il existe aussi des groupements de commandes nationaux, notamment pour les logiciels, comme le rapporte Simon Larger : « Le ministère a conclu un accord national pour les éditeurs de logiciels bureautiques. Pour notre part, nous gérons la maintenance des applications de gestion des universités en passant des marchés nationaux ».

Privilégier les échanges

L’agence s’est aussi occupée de la recherche d’une plate-forme de dématérialisation commune. Achatpublic.com a été retenu. Des forums ont lieu entre universités, sur des questions réglementaires. Il existe une base de données accessible aux 300 abonnés pour chercher des cahiers des charges et pour savoir comment rédiger les contrats.
« Dans les établissements publics administratifs (EPA) dont font partie les universités, le mouvement de rationalisation des achats reste cependant moins rapide que dans d’autres entités publiques, à l’exception des hôpitaux contraints par la loi. Pourtant, des universités ne sont pas en reste, comme celle de Clermont d’Auvergne qui a élaboré une politique d’achat structurée, menant une étude approfondie de ses consommations avant chaque marché », conclut Simon Larger.

portrait
Simon Larger (30 ans, DESS en administration publique) est chargé du domaine finances à l'AMUE.
Définition
L'AMUE
Groupement d'intérêt public rassemblant les établissements publics d'enseignement supérieur et de recherche, l'AMUE a pour mission, depuis 1992, de leur fournir des outils logiciels de gestion et de faciliter leur coopération.

Par la rédaction

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