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La Lettre des Achats - Avril 2009 N°171
Avril 2009

Management

Dossier

Performance achats : la course au cash

Les articles

Directions des achats
Des actions de court terme

Développement durable, innovation
Des indicateurs encore à construire

Autoroutes du Sud de la France
La performance se mesure en gains

Directions financières
Une surveillance renforcée

Supply chain financing
Le temps, c’est de l’argent

Indicateurs et reporting
Place à des mécanismes structurés !

Témoignages

Jérôme Tison - Responsable du contrôle de gestion achats - Bel
« Surveiller les stocks et le poste fournisseurs »

Michel Etling - Directeur administratif et financier - Compagnie parisienne de chauffage urbain
« Améliorer les conditions d’achat et la planification »

Jean-Pierre Joubert - Directeur des achats, Arnaud Vaz - Directeur financier - Hutchinson
« La crise met les achats sur le devant de la scène »

Pierre Muracciole - Directeur général adjoint économie et finances - Servair
« Une performance d’ensemble reste complexe à mesurer »

Laurent Guthmuller - Directeur des achats adjoint - Eiffage Construction
« Seuls les indicateurs financiers sont automatisés »

Par la rédaction

Jérôme Tison - Responsable du contrôle de gestion achats - Bel

« Surveiller les stocks et le poste fournisseurs »

Quels indicateurs retiennent votre attention ?

Depuis quelque temps, la problématique du cash a pris beaucoup d’importance. Cette situation vient notamment du rachat de Boursin qui a accru l’endettement de Bel. Le niveau d’endettement est tout à fait raisonnable mais c’est une évolution culturelle majeure par rapport à la situation antérieure d’excédents de trésorerie importants.

Pour les achats, comment se traduit ce changement ?

Par le suivi de deux indicateurs. Le premier concerne les stocks, où les «inputs» des achats ne sont pas négligeables, derrière la supply chain et l’industriel. Le second, en cours de diffusion, couvre le poste fournisseurs via le DPO (days payable outstanding), c’est-à-dire la dette fournisseurs ramenée en nombre de jours de chiffre d’affaires – fortement corrélée aux délais de paiements. Le suivi de ces indicateurs, avec un souci d’adéquation à la vision purement financière, aide la direction des achats dans sa contribution à l’optimisation du BFR.

Suivez-vous d’autres indicateurs ?

Oui, et spécifiquement la volumétrie : création de fournisseurs ou d’unités de gestion de stocks, en particulier pour les emballages. Sans nuire à la créativité, les achats veillent à limiter la complexité et donc les coûts lorsque cela est possible. Et pour nous assurer d’une amélioration dans les processus, nous surveillons le nombre de factures sans commande. Nous sommes aussi très vigilants sur des éléments extérieur à Bel, par exemple les risques financiers ou d’image liés aux fournisseurs, mais sans indicateur. Nous regardons aussi l’innovation par le biais des systèmes de notation fournisseurs. Ces outils sont partagés entre la qualité, les utilisateurs internes et les achats.


Portrait

Jérôme Tison (38 ans, ingénieur agronome) a rejoint Bel en 2001. À l’issue d’une formation, il est devenu responsable du contrôle de gestion achats en février 2008.

En chiffres

Groupe Fromageries Bel
Agroalimentaire
Chiffre d’affaires 2007 : 1,965 milliard d’euros
Effectif : 11 000 personnes
Montant des achats : 1,3 milliard d’euros
Effectif achats : 67 personnes

Par la rédaction

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