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Publié le 11/02/2005 - Par la rédaction

Remise en cause de la directive Bolkestein

La commission Barroso fait marche arrière sur la libéralisation des services. Alors que ces derniers représentent 70 % de l’activité économique de l’Union européenne, ils ne comptent que pour 20 % des échanges intracommunautaires.

Ce décalage provient notamment des nombreuses barrières réglementaires mises en place par les États dans ce domaine. C’est pour rééquilibrer cette situation que la commission Prodi avait abouti à la directive Bolkestein sur les services. Le principe du pays d’origine, qui dispose que le droit qui s’applique est celui du pays du prestataire de service et non celui où est rendu le service, permettait d’éliminer un certain nombre de contraintes administratives. Pour les acheteurs de prestations intellectuelles, cela signifiait plus de fournisseurs à mettre en concurrence et donc une baisse des coûts. La remise en cause de cette réforme, sous la pression de la France et de l’Allemagne, n’est donc pas forcément une bonne nouvelle de ce côté-là. Une leçon : la meilleure façon de travailler véritablement en amont sur les coûts ne serait-elle pas, pour les directions des achats, de commencer à mettre un pied dans le lobbying juridique auprès des pouvoir publics ?

Publié le 11/02/2005 - Par la rédaction

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