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Publié le 08/04/2016 - Par la rédaction

Etude Capgemini : décalage entre la réalité des Achats et leurs souhaits

L’étude « Global chief procurement officer » 2016 de Capgemini, réalisée auprès de plus de 120 organisations achats dans le monde, dévoile de nouvelles aspirations des directeurs achats freinées par une collaboration loin d’être optimale avec les parties-prenantes internes.

Passage obligé des sondages soumis aux décideurs achats, la question inaugurale sur leurs priorités place sans surprise la réduction des coûts au sommet, avec cela dit un score écrasant de 91 % de citations. Cela n’empêche pas ces décideurs d’avoir d’autres préoccupations, à commencer par l’accroissement de la collaboration avec les parties prenantes internes (67 %), l’optimisation de l’organisation achats (64 %), ou encore le développement des compétences (63 %). Mais surtout, cela n’exclut pas qu’ils aspirent à autre chose pour l’avenir.

« Ce qui frappe d’une manière générale dans les résultats de cette étude, c’est le décalage entre la réalité des contraintes que rencontrent les directeurs achats dans l’exercice de leur métier et ce qu’ils aimeraient faire », souligne Luc Agopian, directeur associé en charge de l’offre performance achats chez Capgemini Consulting. En tête des sujets identifiés comme devant être à l’avenir au centre de leur attention, les personnes interrogées citent en effet les achats durables (43 %), le SRM (34 %) et l’innovation (30 %) qui ne figurent actuellement respectivement qu’aux 8e, 5e et 6e rangs de leurs priorités.

 

Les politiques achats mal appliquées

Mais avant d’en arriver là, il leur faudra surmonter plusieurs obstacles qui se dressent sur leur route, à commencer par les défauts dans la collaboration avec les parties prenantes internes, qui freinent le déploiement des politiques achats groupes. « Nous rencontrons beaucoup de directions achats structurées, dotées de ressources, d’outils et de process matures, mais pour qui – en particulier dans des groupes décentralisés – la réalité de l’application de la politique achats sur le terrain est très loin de ce qui a été défini au niveau groupe », confirme Luc Agopian.

La première raison de ces difficultés dans l’alignement des parties-prenantes internes avec la politique achats de l’entreprise vient du manque de ressources à consacrer au déploiement et au suivi du respect de la politique achats. Les deux autres freins les plus cités étant le manque de responsabilisation des parties prenantes par rapport aux objectifs achats et le manque de collaboration entre business units.

Publié le 08/04/2016 - Par la rédaction

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