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Publié le 07/03/2013 - Par la rédaction

E-achat : entre envie et retenue

En 2012, les entreprises ont continué d’enrichir leur SI achats, selon la dernière édition de l’étude annuelle du MBA Ingénierie et Management des achats (IMA) du Pôle Léonard de Vinci. Mais sans excès, et dans un souci permanent de retour sur investissement.

Alors que la moitié des répondants se jugeaient l’an dernier « avancés » (13 %) ou « très avancés » (37 %) en matière d’e-achat, ils ne sont plus que de 42 % dans ce cas aujourd’hui. Pire, la proportion de ceux estimant que le déploiement de leur SI achats est « faible » a doublé, atteignant près du tiers (32 %) de l’échantillon. « L’offre des éditeurs s’élargissant, les directions des achats ont un sentiment de retard qui s’accroît », analyse Arnaud Salomon, directeur du MBA.

Si les référentiels et les outils de pilotage (décisionnel, gestion des contrats) sont aujourd’hui très présents, certains modules pourtant importants (gestion des consultations, mesure de la performance fournisseurs, gestion des catalogues et des commandes, etc.) tardent à se répandre. L’étude révèle en outre un vieillissement du parc, bien au-delà des cycles de trois ou quatre ans habituellement pratiqués pour les renouvellements. Avec toujours les mêmes freins, liés aux difficultés d’utilisation mais surtout aux aspects économiques. « Le prix d’acquisition, augmenté du coût de possession, crée une incertitude sur le retour sur investissement », explique Arnaud Salomon. Pour autant, plus de huit entreprises sur dix prévoient des investissements e-achat en hausse ou stables dans les 18 prochains mois, contre une sur six, un an plus tôt. Et les chantiers ne manquent pas.

En 2012, la priorité est allée à la mesure de la performance et au décisionnel, probablement toujours en réponse à la crise. Ainsi qu’aux solutions dédiées à certaines catégories et à la gestion des contrats. A plus long terme, les entreprises comptent renforcer leur chaîne d’e-procurement, en déployant notamment la dématérialisation des factures. En revanche, les enchères inversées et les systèmes de paiement électroniques resteront en retrait. De même, les donneurs d’ordres ne prévoient pas vraiment de recourir à des services e-achat « externalisés », si ce n’est les bases de données fournisseurs.

L’étude, réalisée en collaboration avec Demat-Infos.com, s’appuie sur les réponses de 38 entreprises (71 % de grands comptes) de tous secteurs d’activité, recueillies début 2013.

Publié le 07/03/2013 - Par la rédaction

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