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Publié le 27/12/2013 - Par la rédaction

Carte d’achat : le secteur public trace sa route

Selon les chiffres dévoilés lors de la conférence annuelle de l’Apeca (Association des professionnels européens de la carte d’achat et de la transaction dématérialisée), qui fêtait à l’occasion ses dix ans, les projets de cartes d’achat dans le secteur public connaissent une bonne dynamique.

Visant à mieux faire comprendre les enjeux et l’impact de la dématérialisation, en particulier dans les marchés publics, la conférence organisée le 3 décembre à Paris a débuté par le sujet historique de l’association : la carte d’achat. Et plus précisément par un état des lieux. Fin 2012, 423 programmes étaient en cours dans la sphère publique locale (collectivités, organismes publics locaux, universités, etc.) contre 257 un an plus tôt, pour un montant d’achats de 82 millions d’euros (+24 %), et 774 dans la sphère étatique (700 en 2011) pour environ 150 millions d’euros (+43 %). Si la bonne dynamique est générale, Laurent Fabregat, chef de secteur à la direction générale des Finances publiques (DGFiP), a souligné le réveil des hôpitaux après son appel à un sursaut formulé l’an dernier : « Avec 30 programmes recensés en 2012, et probablement plus de 40 à la fin de cette année, la carte d’achat commence à bien s’installer dans ce secteur, souvent dans le cadre de programmes plus larges de dématérialisation ».   

Les débats se sont eux-mêmes progressivement éloignés de la seule problématique des cartes d’achat, pour aborder : les cartes entreprise, d‘abord, à travers un exposé du cabinet de conseil ADN’co, puis les « frais de voyage et de mission » lors d’une table ronde fortement axée sur le module dédié dans le progiciel financier Chorus. L’après-midi était ensuite consacrée aux nouvelles règles et échéances à venir, en particulier dans le domaine de la facturation électronique. Après une remise en perspective par Cyrille Sautereau, président d’Admarel conseil, et Emmanuel Spinat, de l’Agence pour l’informatique financière de l’Etat, les représentants de plusieurs organismes (Mégalis Bretagne, Ugap, etc.) sont venus témoigner et apporter leurs conseils. Enfin, la table ronde de clôture, à laquelle avaient pourtant pris part Jean-Baptiste Hy, directeur du Service des achats de l’Etat, et Jean-Lou Blachier, médiateur des marchés publics, n’a fait que très peu avancer le débat. Tout juste a-t-elle confirmé que « le choc de la simplification, c’est maintenant », le fil rouge de la journée.

Entre-temps, cinq organismes s’étaient vu remettre un Trophée 2013 de la carte d’achat : la Ville d’Avignon (catégorie Acheteurs publics, secteur public local), le SIMMT et la plate-forme achats-finances Sud-Est du service du commissariat des armées (ex aequo dans la catégorie Acheteurs publics, Etat), tous deux rattachés au ministère de la Défense, Rexel (Fournisseurs de plus de 50 personnes) et L’Appel du Livre (Fournisseurs de moins de 50 personnes). 

Publié le 27/12/2013 - Par la rédaction

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