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E-achat Evénement

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Publié le 02/11/2015 - Par la rédaction

E-achat : la mobilité inspire Coupa

Coupa Inspire s’est déplacé à Paris. C’était le 22 octobre au Westin Hôtel. Pas moins de 450 inscrits pour cet évènement. Une occasion pour le marché local de mieux connaître cet éditeur d’une suite e-achat apparu sur le marché depuis dix ans. Peu de chiffres pour un show bien mené mais des témoignages clients et un aperçu des prochaines évolutions de cet outil SaaS où la mobilité figure en bonne place.

Le CEO lui-même, Rob Bernshteyn, est venu. Les participants ont eu droit à un véritable numéro d’ouverture. En gros, l’opposition entre un monde ancien (une chambre d’un quelconque palace peu conçu pour les outils connectés) et un monde nouveau (forcément interconnecté, ouvert, ergonomique, centré sur le besoins du client, etc.). Chez Coupa, SaaS ne veut pas seulement dire « Software As A Service » mais « Savings As A service ». C’est bien trouvé. L’éditeur vend une facilité de fonctionnement, un temps réduit d’implémentation (16 semaines en moyenne), un système orienté utilisateurs, délivrant de la valeur (en arrière-plan, un panneau défile avec toutes les économies réalisées par des clients). Rien à voir avec les logiciels d’avant, centrés sur l’entreprise, peu ergonomique et nécessitant un long et forcément coûteux paramétrage. Pas de nom mais chacun comprendra. Mais pas de chiffres non plus. Ceux de Coupa cette fois. Comme le chiffre d’affaires, par exemple. Quand la parole est laissée à Alex Kleiner, patron de Coupa EMEA, s’enchaine seulement une longue succession de pourcentages à la hausse : effectifs +115%, base clients +80%, nouvelles signatures +90%, réservations à venir +140%, utilisateurs +240%, fournisseurs actifs +260%, dépenses suivies +150%, etc. C’est une façon de présenter l’affaire… Coupa est né en Californie, est implanté également sur la côte Est, en Asie et en Europe (six bureaux dont Paris il y a quelques mois avec une dizaine de personnes), la plateforme supporte 14 langues, 80 pays l’utilisent et plus d’un million de fournisseurs. Parmi les clients : Toyota, Nec, Aggregate Industrie (UK), Outokumpu (Fin), Oberthur Technologies, Cofely GDF-Suez, Sanofi, plus récemment.

Une seule interface

Les équipes Coupa mettent en avant la facilité d’usage de leurs services : donner une visibilité maximale sur les dépenses, faciliter la prise de décision, etc.. Ainsi cet autre pourcentage avancé : le temps nécessaire pour transformer une demande en commande réduit de 80%. Parmi les clients cités : Cofely, Nec. D’autres témoignages leur font écho : Outokumpu (réduire des temps de projet et mesurer le résultat des actions en mois voire en semaine, mieux collaborer avec les fournisseurs), Aggregate Industries (professionnaliser les achats, faciliter les commandes, accélérer leur traitement, mieux appréhender la volumétrie des achats, mieux évaluer les actions). Dans tous les cas, l’outil permet aussi de changer en profondeur l’organisation, les process. A noter : Magnus Bergfors, directeur de recherche du Gartner, vient détailler ses conclusions du Magic Quadrant consacrées aux systèmes P2P (Pocure to Pay). On parle de systèmes ouverts sur l’extérieur (Post modern ERP), flexibles, orientés business où 90% des implémentations se font désormais avec des solutions Cloud (mais attention au «cloud washing», le faux cloud…), offrant de larges possibilités de collaboration, où l’ergonomie est essentielle pour les utilisateurs, idéalement proches de l’univers du gaming, et dans lequel le traitement des factures reste un élément clé. Deux points essentiels : les acheteurs veulent des full suites et une seule interface quel que soit l’outil utilisé…

La mobilité en vedette

Ultime intervention : Raja Hammoud, VP Product Management pour présenter les nouveaux développements de cette suite. Objectifs : la mobilité ! Elle sera partout : tablettes, smartphones, jusqu’aux montres connectées. C’est toujours l’utilisateur qui doit être privilégié. L’information, toute l’information doit lui parvenir où qu’il se trouve. Cette information doit être géolocalisée. Les cartes sont partout. Les vidéo présentées offrent un appui spectaculaire (gestion des notes de frais, location de véhicules notamment). Et ce principe comme un slogan : une seule et même plateforme quels que soient les écrans et le lieu de consultation et/ou de saisie des informations. Quelle que soit aussi la forme des documents échangés. Comme ce moteur de recherche en langage naturel (basé sur des descriptions) ou ces factures qui peuvent être intégrées même si elles ne sont pas émises en format électronique et tout simplement envoyées par email. La technologie va changer pour toujours les façons de travailler… Il suffit presque de l’affirmer d’une voix douce, d’un ton enthousiaste avec un large sourire. Magie du moment : ce ne sont plus des écrans de travail que l’on montre, mais des saynètes ou le téléphone portable et les cartes affichées sur leurs petits écrans tiennent la vedette. A ce moment-là, on revient aux propos liminaires du CEO, Rob Bernshteyn, qui prévenait au tout début de la journée : faire des démonstrations ? Non ! Les clients veulent voir. Il faut du concret. Alors promis, nous vérifierons…

Publié le 02/11/2015 - Par la rédaction

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