| Management |
|
 |
|
Contrats cadres : comment les faire vivre ?
N° 202 - Février 2012
Vous trouverez 4 article(s) dans ce dossier
L’adhésion des prescripteurs internes est une condition sine qua non à l’efficacité d’un contrat cadre. Cette question est, bien sûr, conditionnée par le degré d’implication de ses futurs utilisateurs lors de sa préparation.
Mais à défaut de pouvoir consulter tout le monde, la difficulté de l’exercice est d’intégrer en mode projet les clients internes les plus à même de synthétiser les besoins de la société. Bien préparer un contrat cadre et parvenir à le faire soutenir par le top management de l’entreprise ne dispensera pas ensuite d’accompagner son déploiement d’un travail de communication le plus minutieux possible. L’avantage reviendra alors aux directions des achats capables de consacrer des ressources au plus près du terrain à cette tâche. Dans les groupes les plus étendus, il peut en effet s’agir de pratiquer un travail de VRP en allant convaincre les clients internes des atouts du contrat négocié par les achats : le prix bien sûr, mais pas seulement. Plus l’acheteur sera capable de présenter des critères objectifs de performance achats, plus son argumentaire sera solide. C’est aussi cette action de proximité qui permettra à la stratégie achats de définir le degré de centralisation le plus juste.
Le respect du contrat par les fournisseurs est la deuxième face du problème. Le degré et la fréquence des vérifications dépendront de la nature des achats, de même que l’ampleur de la réaction. Là-encore les achats auront besoin d’une proximité la plus grande possible avec les acteurs de terrain pour détecter les problèmes, voire pour proposer les correctifs les plus efficaces.


Secteur public : formations courtes
N° 202 - Février 2012
Vous trouverez 1 article(s) dans ce dossier
Les formations courtes sont un levier important pour les services achats récemment créés ou en cours de professionnalisation.
Encore faut-il savoir utiliser ces petites sessions d’un ou deux jours
au bon moment et avec le bon objectif. 

Secteur public : CKS consulting
N° 202 - Février 2012
Vous trouverez 1 article(s) dans ce dossier
Arnaud Salomon est directeur du cabinet CKS Consulting, et directeur du MBA ingénierie et management des achats,à l’Institut Léonard-de-Vinci (Paris). Jeoffrey Rambinintsoa est consultant au sein du pôle public de CKS.
Ensemble, ils analysent le degré de professionnalisation de l’achat public en ce début 2012. 

Matières premières : éteindre la flambée des cours
N° 201 - Janvier 2012
Vous trouverez 6 article(s) dans ce dossier
L’industrie subit des phases successives de hausses et de baisses des cours de ses principales matières premières, mais la tendance à long terme est bien à l’inflation. Ce qui représente une sérieuse menace pour les marges d’entreprises dont très peu ont la possibilité de répercuter ces hausses sur leurs clients. Le sujet est d’autant plus délicat pour les achats que l’usage des stocks est limité, depuis le relèvement des préoccupations de besoin de fonds de roulement, consécutif à la crise des subprimes. D’autres solutions se présentent, mais toutes plus délicates à utiliser les unes que les autres. À commencer par les couvertures, qui risquent de perdre de leur intérêt dès lors que la conjoncture tire les cours vers le bas, comme c’est le cas actuellement. Une fois de plus c’est en resserrant les liens en interne que les achats trouvent d’autres solutions, comme un redesign orienté vers la réduction de la part matière, ou encore une redéfinition des spécifications. La quête de leviers supplémentaires de massification, au-delà du périmètre de l’entreprise, peut aussi être une option pour certains.
Le secteur agroalimentaire connaît, pour sa part, une véritable flambée avec des hausses annuelles à deux chiffres qui frappent de plein fouet les entreprises de seconde transformation de taille modeste. Mais même dans ce contexte, les groupements d’achats demeurent rares et sont la plupart du temps limités aux achats hors production.
Les terres rares produites presque essentiellement par la Chine, apportent une dimension géopolitique à la problématique des matières premières, qui situe le problème au-delà de la fonction achats. Sa responsabilité est pourtant engagée, puisqu’il est, là aussi, nécessaire d’aborder le problème avec l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.


Secteur public : Pacte PME
N° 201 - Janvier 2012
Vous trouverez 1 article(s) dans ce dossier
Emmanuel Leprince est directeur général du Pacte PME. Il nous livre les pistes de l’association pour favoriser les PME au sein de la commande publique. 

Le podium de l’année des directions achats
N° 200 - Décembre 2011
Vous trouverez 4 article(s) dans ce dossier
Vous connaissez la méthode de ce Top 200. Tous les ans, nous établissons une liste des 200 premières entreprises basée sur leur chiffre d’affaires du dernier exercice connu (2010 dans le cas présent). Nous adressons ensuite un questionnaire détaillé à leurs dirigeants achats portant sur l’organisation de leur fonction. Nous administrons cette enquête de juin à octobre. Près de la moitié des entreprises contactées ont répondu et communiqué ainsi des informations détaillées sur leurs stratégies, leurs outils et leurs ressources humaines.
Pour cette 14e édition, ce solide panel nous a permis de construire des statistiques très représentatives des tendances actuelles de la fonction. Celles-ci sont complétées par un grand nombre d’entretiens approfondis. Pour clore ce dossier en quatre parties, un tableau dresse le panorama achats de ces 200 plus grandes entreprises hexagonales et filiales françaises de groupes internationaux.
En termes de strategie, les directeurs des achats privilégient les méthodes sophistiquées de réduction des coûts : travail sur les besoins, implication en amont et prise en compte du coût total (TCO). Autant de procédés qui nécessitent une parfaite coopération des clients internes. Les recettes classiques de génération d’économies (massification, sourcing et renégociation) conservent leur popularité. En revanche, les ingrédients de création de valeur (gestion des risques, innovation et développement durable) chutent dans l’ordre des priorités, à l’exception des relations fournisseurs.
Bien que peu cités dans les principaux leviers actionnés, les outils s’affirment également comme un axe de travail fondamental. Leur évolution permanente est, en effet, devenue incontournable pour mettre les équipes achats dans les meilleures dispositions, expliquant la dynamique actuelle pour renouveler les briques obsolètes, mettre en place les modules manquants ou déployer une suite complète. Après le trou d’air de 2009, tous les groupes ont aujourd’hui un chantier en cours.
Du côté des ressources humaines, peu de changement depuis notre dernier dossier sur le sujet (voir La Lettre des Achats n° 195 – juin 2010) : les directeurs achats affichent, plus que jamais, un haut profil de par leur formation, des ingénieurs avant tout, un parcours de plus en plus diversifié, autrement dit ne venant pas nécessairement des achats. Enfin, les quadras constituent la première classe d’âge même si les quinquas ne sont pas loin… Du côté des équipes, les effectifs ont été revus à la hausse après la période 2008-2009 mais le recrutement en interne a été largement favorisé. Evidemment, tout ceci, c’était avant la rechute des marchés. Rendez-vous l’an prochain pour confirmer ce tableau. 

Secteur public : APASP
N° 200 - Décembre 2011
Vous trouverez 1 article(s) dans ce dossier
Jean-Marc Peyrical est président de l’association pour l’Achat du service public (APASP). Chaque jour, il constate la difficulté des structures publiques à faire un bon achat. 

Budgets 2012 : un exercice de réalité virtuelle
N° 199 - Novembre 2011
Vous trouverez 3 article(s) dans ce dossier
Les budgets achats tels que les perçoivent les décideurs que nous avons interrogés par voie de questionnaire en septembre 2011, apparaissent comme un indicateur assez théorique. En effet, si les 118 directeurs achats, responsables achats et acheteurs qui ont accepté de participer à cette étude tablent en majorité sur des budgets 2012 en légère hausse, c’est en reconnaissant, en même temps, la fragilité des sources d’information sur lesquelles ils fondent leurs conjectures. Les doutes les plus forts pèsent en particulier sur les niveaux réels d’activité, les volumes qu’il faudra en définitive acheter, et jusqu’à la stratégie commerciale de l’entreprise. Des doutes justifiés par les incertitudes conjoncturelles bien sûr, mais aussi par la complexité des organisations qui rend la collecte et la consolidation des informations au sein des entreprises particulièrement délicates. Dans ces conditions, les prévisions de budgets achats servent, avant tout, à donner un cadre minimal aux dépenses de l’entreprise, et très peu de nos témoins leur attribuent un rôle dans la fixation d’objectifs au service achats. Le temps des prévisions budgétaires est pourtant l’occasion de formaliser les objectifs du service achats.
Le budget de fonctionnement du service achats est malheureusement une valeur beaucoup plus stable, dont très peu d’éléments devraient évoluer dans l’ensemble en 2012. Les deux seuls éléments qui pourraient s’inscrire significativement dans une pente ascendante sont les salaires et les outils, mais dans des proportions ne dépassant pas un tiers des personnes interrogées. Dans sa grande majorité, notre panel constate d’ailleurs qu’aucun lien n’est établi entre l’atteinte des objectifs et les moyens alloués, pas plus qu’entre les volumes à acheter et les effectifs achats. 

Troisièmes cycles achats : des formations qui ne chôment pas
N° 199 - Novembre 2011
Vous trouverez 1 article(s) dans ce dossier
Toujours en croissance, les formations achats de niveau master 2 revendiquent une bonne intégration de leurs étudiants sur le marché du travail. Pour maintenir leur taux d’emploi au plus haut, ils tentent de coller au plus près des tendances actuelles de la fonction : développement durable, achats stratégiques, management et international. 

Secteur public : interview
N° 199 - Novembre 2011
Vous trouverez 1 article(s) dans ce dossier
À la tête du Groupement d’intérêt public Réseau des acheteurs hospitaliers d’Île-de-France (GIP Resah-IDF) depuis 2007, Dominique Legouge dévoile sa vision à long terme de l’achat et de l’innovation dans le secteur : mutualisations, regroupements à l’échelle européenne, mais surtout création de produits en partenariat avec des PME. 

|