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Publié le 02/10/2017 - Par la rédaction

Relations fournisseurs : Le label RFR s’ouvre aux PME

Nouveau logo, nouveau nom et nouvelles orientations. L’heure des changements a sonné pour le label RFR, qui s’appelle désormais Relation fournisseur et achats responsables. Il s’est enrichi pour intégrer les recommandations de la norme ISO 20400, devenue internationale depuis six mois. Le label est également ouvert aux PME depuis septembre.

Le label Relations fournisseur responsables (RFR) fait peau neuve. Lancé en 2012 par le gouvernement, ce dernier distingue les entreprises ou entités publiques françaises ayant fait preuve de relations durables et équilibrées avec leurs fournisseurs. Attribué pour une période de trois ans, il s’inscrit dans le prolongement de la charte RFR, créée en 2010, qui recense plus de 1 800 signataires. Pour marquer sa transformation, ce label change de nom pour devenir Relation fournisseur et achats responsables (RFAR). La nouvelle mouture a été présentée par Pierre Pelouzet, le Médiateur des entreprises, le 25 septembre dernier lors d’une conférence réunissant divers acteurs du monde des achats (décideur achats, chercheur, avocat, etc.). Le label RFAR s’est étoffé et intègre désormais à son référentiel l’ensemble des recommandations contenues dans la norme ISO 20400.

 

International et sans restriction de taille

Pour rappel, cette norme sur les achats responsables est devenue internationale en avril dernier et a été adoptée par 22 pays. « Il s’agit d’une norme volontaire qui est applicable à tous types d’organismes, quelle que soit la taille ou le secteur et à toutes parties prenantes impliquées dans les décisions liées aux achats », précise Guy Isimat-Mirin, vice-président de l’ObsAR et chef de délégation France ISO 20400. Ce qui permet au label d’être lui aussi reconnu à l’international. Autre grande nouveauté : l’ouverture aux PME. « Le label se concentrait jusqu’alors sur les grands groupes. Mais nous observions une demande croissante de la part des TPE et PME qui souhaitaient elles aussi se faire labelliser », explique Pierre Pelouzet.

Les services de l’Etat ont donc testé pendant trois ans la mise en place d’une labellisation auprès de trois PME pilotes : LIC (conseil dans le numérique), Sealock (fabricants de colles industrielles) et Square (spécialisé dans la production graphique). « Nous ne voulions pas d’un label avec deux étiquettes : grands groupes et PME », précise Jean-Marc Barki, le dirigeant de Sealock. Il n’y aura donc pas de label spécifique aux PME, mais la démarche d’évaluation sera tout de même adaptée en fonction de la taille des entreprises. « Ce label pourrait nous permettre d’obtenir une meilleure reconnaissance auprès des donneurs d’ordres », ajoute le patron de Sealock.


(La suite de cet article dans le numéro 265 de La Lettre des Achats)

Publié le 02/10/2017 - Par la rédaction

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