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Publié le 08/03/2017 - Par la rédaction

Forum des Achats responsables 2017 : sous le signe de la normalisation

Avec l’ObsAR co-organisateur, la Forum des Achats responsables, c’est un peu le SAV de l’enquête annuelle de l’enquête OpinionWay. Dévoilés il y a tout juste un mois, les résultats 2017 ont servi de fil rouge à une succession de mini-échanges où se sont croisés acheteurs et fournisseurs. La norme 20400 était aussi à l’honneur de cette 10e édition.

Le principe est désormais bien rodé : l’ObsAR (Observatoire des Achats Responsables) dévoile les résultats de son enquête dans ses locaux début février et un mois plus tard, début mars, tient débat au Forum des Achats responsables, 10e édition cette année. L’enquête sert de fil rouge à un show désormais bien rodé : un parterre d’acheteurs responsables, des stands de prestataires autour, des tables-rondes menées tambour battant par l’organisateur, Marc Dumas (MDC) avec côté achats, des témoignages de poids (Total, Michelin, Crédit Agricole, l’Afnor, etc.). Sans oublier, côté ObsAR, la présence de son président, Pierre Pelouzet, également médiateur des entreprises, de même que celle de François Girard, délégué général du CDAF (Conseil National des Achats).

Ce qu’il faut retenir de cette journée : elle était d’emblée placée sous le signe de la norme ISO 20400, la norme internationale Achats responsables qui vient d’obtenir un vote définitif pour publication. Un succès français puisque cette norme est le fruit d’un long travail coordonné par le groupe AFNOR et l’ObsAR avec la participation du CDAF. Cette norme doit inciter les directions et acteurs de la fonction achat de toutes les organisations à se poser des questions sur les risques et opportunités associés à  acheter durable. L’autre enjeu de cette présentation publique était de souligner une prochaine étape : la convergence (septembre 2017) avec le label Relations fournisseurs responsables attribué par la Médiation des entreprise en partenariat avec le CDAF, là encore. Et Pierre Pelouzet de souligner le dispositif mis en place pour promouvoir des relations donneurs d’ordres-fournisseurs responsables: une charte (depuis 2010, 1 800 entreprises signataires à ce jour), un label (depuis 2012, 40 entreprises labellisées aujourd’hui commeMichelin, la SNCF, Safran, TF1, l’UGAP, le Ministère de La Défense, 4 cabinet d’audit agrées) et désormais une norme. Une norme non certifiante mais la démarche qui consiste à unifier les critères destinés à évaluer une démarche achats responsables (entreprises et secteur public) doit rassurer les organisations sur le fait qu’il n’y aura pas doublons dans les procédures suivies. La France veut bien être leader dans les achats responsables mais pas dans l’empilement des normes. Mais comment résister à mettre en œuvre un outil qui commence par l’établissement d’une cartographie de ses achats et de ses risques associés ? Les exigences de transparence et de responsabilité s’imposent de plus en plus dans nos sociétés.

Le calcul du coût total s’impose

Deuxième marqueur de cette journée : l’approche coût total qui peu à peu se déploie dans les entreprises. C’était un des enseignements de l’enquête 2017 de l’ObsAR : 18% des répondants déclarent recourir systématiquement à ce principe et 52%... Parfois. Pas si mal. Effort à poursuivre. L’ObsAR, par la voie notamment d’Annie Sorel (Agence Eco Achats ASEA), mettait en avant le produit de ses groupes de travail qui dans divers domaines (Propreté, Transports, etc.) et les méthodes proposées pour évaluer les gains d’une approches RSE. Depuis le prix intrinsèque d’une produit ou d’un service jusqu’à sa destruction finale voire la réutilisation de ses diverses composantes selon les principes de l’économie circulaire…

En écho, les participants auront sans doute retenu les interventions notamment du représentant de l’AACC (Association des Agences Conseil en Communication), de Steelcase, Descours & Cabaud, Charlestown, etc. Idée unanime : les achats ont fortement progressé dans l’expression de leurs besoins. Les appels d’offres témoignent aussi de cette maturité. Autant les fournisseurs et les prestataires savent de plus en plus détailler leurs offres, autant les acheteurs se montrent capables d’évaluer celles-ci en s’appuyant sur des critères objectifs sans perdre de vue leurs impératifs de maîtrise des coûts.





Le calcul du coût total. Source ObsAR

Le calcul du "coût du cycle de vie"

Source ObsAR

Publié le 08/03/2017 - Par la rédaction

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