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Publié le 07/07/2017 - Par la rédaction

Délais de paiement : gare aux mauvais payeurs

Une étude réalisée par le cabinet Teresa Monroe pour le compte de l’Observatoire des délais de paiement montre que le renforcement des contrôles a eu pour conséquence un travail sur l’évolution des comportements de paiement dans près d’une grande entreprise sur deux.

L’augmentation des sanctions infligées par la DGCCRF aux mauvais payeurs et la stratégie de « name & shame » semblent porter leurs fruits si l’on en croit les résultats de l’étude réalisée par le cabinet spécialisé dans la relation client Teresa Monroe, présentée lors du lancement des candidatures du 4e Prix des délais de paiement. Les entreprise interrogées – successivement comme client, puis comme fournisseur – reconnaissent à 98 % qu’être « un bon payeur » est important pour l’image de l’entreprise. Une image qui peut être ternie en cas de manquement important, mais qui peut aussi être embellie par une participation réussie au Prix des délais de paiement, ce que ses organisateurs ont tenu a rappelé lors d’un point presse à Paris, jeudi 6 juillet. Pourtant les candidatures à ces Trophées ne se bousculent pas. Au point qu’à défaut de candidats ETI, les organisateurs ont dû fusionner cette catégorie avec celle des grandes entreprises en 2016.

 

Les entreprises font évoluer leur comportement

Toujours est-il que non seulement les derniers chiffres d’Altares font état d’une amélioration de la situation fin 2016 (11,3 jours de retards soit un délai moyen de retard historiquement bas), mais près de la moitié des grandes entreprises interrogées (49 %) prétendent avoir fait évoluer leurs comportements de paiement à la suite du renforcement récent des contrôles. C’est aussi le cas pour 33 % des ETI.

Si le risque d’image est sensible, c’est peut-être aussi parce que c’est le seul qu’encourent en général les clients importants en payant en retard leurs fournisseurs. En effet, cette étude nous apprend aussi que 81 % des TPE et 72 % des PME n’appliquent jamais de pénalités de retard. Sur l’ensemble du panel, interrogées en position de fournisseurs, sept entreprises sur dix indiquent ne jamais avoir appliqué de pénalités de retard.

(article à suivre dans le numéro de septembre de La Lettre des Achats)


Des candidatures pour donner l’exemple

L’exemplarité fonctionne dans les deux sens et autant la DGCCRF a à cœur de clouer les mauvais payeurs au pilori, autant il est important de pouvoir proposer des modèles à suivre en célébrant les entreprises qui travaillent à l’amélioration de leurs délais de paiement. L’Observatoire des délais de paiement propose donc de remplir un dossier de candidature sur le site http://prixdesdelaisdepaiement.fr à remplir avant le 29 septembre pour une étude des dossiers par le jury le 3 novembre et une remise de prix le 21 novembre à Bercy, lors des Assises des délais de paiement.





Publié le 07/07/2017 - Par la rédaction

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