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Publié le 07/09/2018 - Par la rédaction

Baromètre ISO 20400 : le chemin des achats responsables est fléché

Le baromètre de la norme ISO 20400 lancé jeudi 6 septembre montre que les donneurs d'ordres commencent à s'impliquer dans leurs achats responsables. Mais si les services et le commerce font figures de bons élèves, l'industrie, les ETI et le secteur public sont encore loin derrière.

Plus d'un an après la publication de la norme ISO 20400, son baromètre annuel a été lancé jeudi 6 septembre devant une salle de près de 300 personnes à la Maison de la RATP à Paris. Le but : promouvoir et animer la vie de la norme d'achats responsables, non certifiante. Et le premier constat semble de bon augure pour la norme car 66 % des donneurs d'ordres interrogés la connaissent au moins de nom. « Nous ne nous attendions pas à un taux de notoriété si fort, assure Jacques Schramm fondateur du cabinet A2 Consulting représentant l'ensemble des promoteurs de la norme tels le Médiateur des entreprises, Pacte PME, l'Observatoire des achats responsables, l'Afep (Association française des entreprises privées), ou encore le PNUE (programme des Nations Unies pour l'environnement, voir La Lettre des Achats n°215).

La norme semble avoir été bien accompagnée dans son lancement. Mais elle arrive également dans un contexte favorable. « A l'Obsar, tous les ans, nous voyons une augmentation de la sensibilisation aux achats responsables, a assuré Pierre Pelouzet. Aujourd'hui toutes les entreprises sont sensibilisées et y réfléchissent. Maintenant, l'étape suivante, c'est : "comment fait-on". » Pour le Médiateur des entreprises, l'ISO 20400 doit aider les donneurs d'ordres publics et privés. Et dans le contexte actuel « il y a urgence » a asséné Pierre Pelouzet.

L'ISO 20400 est un guide pratique de recommandations et le baromètre permet donc de mesurer les avancées des grandes organisations. Or sur des actions essentielles telles que la création d'une cartographie des risques, d'un système de gouvernance des achats responsables, l'intégration du devoir de vigilance dans le management des risques, ou l'analyse du coût du cycle de vie, le baromètre révèle un écart important entre les bons élèves, commerce et services, et les cancres, secteur public, ETI (entreprises de taille intermédiaire) et industrie.

 

(La suite dans la Lettre des Achats N°275)

 

Publié le 07/09/2018 - Par la rédaction

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